Les seules limites que nous avons sont celles que nous nous fixons


C’est un nouveau principe universel que je veux aborder ici. Les limites que l’on se met dans notre quotidien.

Je sais pas si tu as remarqué mais je suis assez adepte de ces principes.

Cela peut faire un peu dev perso de bas étage ou le truc entendu mille fois mais j’aime bien juste me poser et réfléchir à ce principe.

Alors c’est ce qu’on va faire aujourd’hui.

Mets-toi du Hans Zimmer dans la tête et on est parti.

Pour ceux qui ne connaissent pas c’est celui qui a fait la BO d’Interstellar.

Un de mes films préférés, mais écoute “Cornfield Chase”, si cette musique te procure aucune émotion je peux rien pour toi.

Non je déconne chacun ses gouts.

Mais quand même ça serait bizarre haha.

Alors les limites parlons-en.

Pour cela on va se projeter dans notre passé.

Imagine quand tu étais petit.

Quand tu rêvais d’être pompier, policier, vétérinaire, acteur, chanteur, danseur.

Perso je voulais être astronaute il me semble.

C’est mon côté toujours dans la lune.

Bref à cet âge-là souviens-toi.

Tu n’avais pas de limite.

Si t’avais de courir soudainement, tu le faisais.

Quand t’avais envie de prendre ton vélo et de faire des allers-retours pendant 3h, tu le faisais.

Si t’avais envie de dire que le monsieur il est moche ou qu’il sent mauvais, tu le disais juste en face de lui.

Alors heureusement on apprend les limites sociales pour s’intégrer un minimum et avoir des amis.

Sinon ça serait le chaos.

Imagine une société avec tous les adultes qui se comportent comme des enfants.

Quoique ça serait marrant juste une journée pour voir.

Par contre on se met une limite à nos rêves très vite.

Je dirai début lycée ou après BAC.

Comme si la société et nos parents nous empêchaient de les dépasser.

C’est pas malveillant de leur part.

Ils veulent juste qu’on rentre dans le moule.

Qu’on soit un bon petit citoyen modèle.

Qu’on cotise pour la retraite, qu’on travaille pendant 42 ans et qu’on puisse peut-être profiter si on n’est pas mort avant.

Laisse-moi te dire une chose que j’ai réalisée il y a 10 ans quand j’ai perdu mon père.

La vie est trop courte pour être subie.

Les limites on s’en fout, si t’as envie au fond de toi de faire un truc fais-le.

Ou essaye au moins.

Il vaut mieux vivre avec des remords qu’avec des regrets.

Si toute la journée tu t’empêches de faire des choses, de dire ce que tu penses aux autres, lâche prise.

Si tu as envie de changer de travail, de devenir rentier, de mettre à l’abri ta famille, de changer de régions, de changer de pays.

Fais-le et surtout, parles-en seulement aux personnes qui sont ouvertes d’esprit ou qui l’ont déjà fait avant toi.

Si tu en parles à des personnes qui ne l’ont pas fait et qui restent dans le moule.

Ils te diront de pas le faire, pour que tu restes avec eux dans le moule.

Pour conclure, prends tes notes ou une feuille et écrits tout ce que tu aimerais faire dans ta vie avant de mourir.

Et surtout écrits cela sans te mettre de limite.

Si quand tu y penses tu te dis que c’est impossible c’est encore mieux.

Ecrits le quand même.

Ce tableau , c’est déjà un bon point de départ.

Tu verras qu’il y a des choses que tu peux faire dès maintenant alors t’en prives pas.

D’autres choses te paraîtront plus inaccessibles pour le moment mais c’est pas grave.

Tiens d’ailleurs ça me fait penser que je ne l’ai pas actualisé depuis longtemps ce tableau.

J’y vais de ce pas.

Alors à demain 🙂

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les limites

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