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Développement personnel Publié le 23 février 2020 · 3 min de lecture

L’histoire du créateur de Nike et ce que je retiens de ses débuts

Dans cet article je passe en revue les débuts du créateur de Nike. C'est un résumé de la première partie du livre "l'art de la Victoire".

Par Floran Pontier, fondateur de French Potential

En ce moment je lis « l’art de la victoire », l’histoire du créateur de Nike, Phil Knight ou Buck pour les intimes.

J’en suis à la moitié du livre et c’est donc le moment de vous faire un premier retour sur ce livre.

Je vous préviens c’est pas objectif car à la base j’adore les biographies de personnes ayant réussi en partant de rien.

La sortie des études du créateur de Nike

Alors Mister Knight commence par des études de comptabilité dans l’Oregon à Portland (West Coast au nord de San Francisco).

Diplômé il décide de poursuivre une « idée folle » qu’il avait eue pendant les études.

Il demande à son père un peu d’argent et décide de faire un tour du monde avec un point de chute au Japon.

Nous sommes à la fin des années 50.

Déjà l’effet de mode tour du monde n’est pas encore répandu comme aujourd’hui.

En plus le gars décide d’aller au Japon alors que les Américains viennent quand même de pilonner l’île avec des bombes nucléaires.

Mais il a quelque chose en tête.

Il sait que les Japonais sont des maitres dans la création de chaussures de running.

A la fin du tour du monde il va voir l’usine de M.Onitsuka, lui dit qu’il a créé une société qui s’appelle Blue Ribbon (inventé pendant le rdv) et repart enfin chez lui avec une commande 50$ de chaussure de running.

A ce moment-là on se dit déjà que le mec a du culot.

Tout jeune, se présenter au Japon pour commander des chaussures pour une société qu’il n’a même pas créée !

Comme beaucoup d’entrepreneur, son QG sera dans la cave de ses parents.

Il décide de très vite s’associer à Bill Bowerman son ancien coach d’athlétisme.

Un maniaque de la chaussure qui lui apportera beaucoup.

Nike n’existe même pas à l’époque.

Pendant 8 ans Buck et son premier vendeur Jeff Johnson vendent des baskets de M.Onitsuka.

Ce nom vous dit peut-être quelque chose ? Tiger ? Toujours pas ?

En fait ils vendaient des Asics !

Et puis un jour, les relations se tendent avec les Japonais.

Phil Knight est monté à plus de 1 million de dollars et plus de 40 employés sur les côtes Ouest et Est.

Il croule sous les dettes, la banque ne veut plus lui prêter d’argent, il a rencontré sa femme et a un fils.

Bref au bout du rouleau notre Buck.

Il ne voit pas de porte de sortie, il sait qu’il va se faire doubler par M.Onitsuka qui va gentiment lui enlever son contrat exclusif.

Il décide alors de démarcher une société au Mexique qui s’appelle « Canada » (WTF) et de fabriquer les premières chaussures de football américain qui allait s’appeler Nike.

Le nom a été trouvé par son premier employé Johnson qui a eu l’idée en dormant.

Il n’aimait ni le logo, ni le nom.

La suite quand j’aurai fini le livre… 🙂

Comme vous le voyez j’en suis à la moitié du livre et en fait c’est que le début.

Ce que je retiens du créateur de Nike pour le moment :

1) Sa détermination, il ne lâche rien, il met sa vie au service de son rêve.

Il bosse à côté en tant que comptable puis professeur de comptabilité. Il ne se versera un maigre salaire que 5 ans après la création de sa petite entreprise.

  1. Savoir s’entourer, il ne s’en rend pas compte au début mais le choix de s’associer à Bill Bowerman et de ne prendre que des salariés passionnés d’athlétisme a fait toute la différence.

C’est Bowerman qui a amélioré les chaussures en proposant des évolutions à l’usine japonaise.

C’est Jeff Johnson qui a lancé les ventes quitte à divorcer et se mettre au bord du Burn Out.

  1. Le culot ou encore la prise de risque. Il s’engage beaucoup auprès de ses clients, associés, partenaires avant même de savoir comment il va faire.

Par exemple a un moment, il sent qu’il va perdre le contrat avec Asics et dit qu’il a des bureaux sur la côte Est pour garder le contrat alors qu’il n’a ni employé ni bureau.

Si vous avez envie de le lire et d’en apprendre plus sur cette magnifique histoire je vous invite à choper le livre (moins cher qu’une bière dans un bar) :

L’art de la Victoire de Phil Knight

A demain 🙂

créateur de Nike

Cet article a une vocation pédagogique : il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Investir comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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